Complémentarités des modes de transport, qualité de service
et efficacité des transports non routiers, politiques publiques et
organisations logistiques, marchandises en ville, optimisation et
gestion des flux, technologies de rupture.
Président
Olivier MAUREL (société Ilog)
Vice-Présidents
Nathalie FABBE-COSTES (Cret-Log)
Secrétaire chef de file
Michel
JULIEN (MEDDE / DRI)
Autres financeurs
ADEME
ANR
FUI
OSEO
Synthèses et diaporamas des ateliers du GO4 au carrefour mi-parcours (mai 2011)
L'exploitation de telles liaisons montre que la rupture de charge lors du chargement des ensembles routiers sur les wagons au terminal de départ (et lors du déchargement au terminal d'arrivée) est une étape cruciale quant à l'attrait offert par un tel transport intermodal
Responsable scientifique : TL et associés
Le défi des transports de marchandises, qui figurait dans les
priorités du Predit 3, reste à relever, surtout en ce qui concerne
les modes interurbains non routiers, dont la part de marché est
toujours insatisfaisante. Qualité de service, suivi des
marchandises, sûreté, optimisation de l'usage des
infrastructures, efficacité des ruptures de charges dans le
transport intermodal, interfaces avec le maritime ou l'aérien, sont
les thèmes qui structurent l'effort de recherche.
Ce groupe traite à la fois de technologies, de services et de
connaissances pour les politiques de transport. Les progrès
réalisés dans la distribution urbaine sont poursuivis. Des
solutions innovantes sont recherchées pour le transport de moyennes
distances, sans considérer que le mode routier est seul pertinent
dans ce domaine. La croissance importante du trafic maritime impose
des progrès dans l'efficacité des transbordements pour assurer une
desserte multimodale plus efficiente des ports et la compétitivité
des ports français en Europe. Et bien entendu, la productivité et
la fiabilité du fret ferroviaire et du transport fluvial devront
mobiliser toutes les énergies nécessaires pour permettre de
réaliser les objectifs ambitieux tracés par le président de la
République.
Cependant, sachant que le transport routier va rester
dominant pendant de longues années encore, tout progrès dans la
part modale des modes alternatifs passe par les processus de
massification à l'amont et démassification à l'aval, et que ce mode
routier demande donc des efforts de rationalisation interne et
d'adaptation à l'intermodalité.
Consulter le
programme de travail du Predit 4 pour en savoir plus